Analyseur d’adresses MAC
Validez une adresse MAC EUI-48, obtenez ses quatre notations et interprétez ses bits I/G et U/L. Analyse locale, sans envoi.
Analyse locale du format d’une adresse : elle n’identifie ni fabricant, ni appareil, ni unicité réelle sur un réseau.
Saisie
Activez JavaScript pour analyser localement. Le guide reste consultable.
Résultats
Saisissez une adresse MAC complète ou choisissez un exemple.
- Forme normalisée
- Notation saisie
- Deux-pointsTiretsCisco (points)Compacte
Type (bit I/G)
Individuelle (unicast) : I/G = 0, destinée à une seule interface.
Groupe : I/G = 1, destinée à un ensemble d’interfaces (multidiffusion). Le broadcast n’en est qu’un cas.
Administration (bit U/L)
Universelle : U/L = 0, forme réservée aux identifiants attribués via l’IEEE. Aucun registre n’est consulté.
Locale : U/L = 1, valeur définie localement (administrateur, logiciel, virtualisation, adresse aléatoire…).
Cas particulier
Aucun
Adresse nulle : tous les bits valent 0. Souvent utilisée par les logiciels comme valeur absente ou non configurée ; elle ne désigne pas une interface identifiée par l’outil.
Broadcast : tous les bits valent 1. Adresse de groupe destinée à toutes les stations du réseau local ; U/L = 1 n’y indique pas une attribution locale.
| Poids | Bit | Rôle |
|---|---|---|
| 128 | — | |
| 64 | — | |
| 32 | — | |
| 16 | — | |
| 8 | — | |
| 4 | — | |
| 2 | U/L | |
| 1 | I/G |
Ces bits décrivent une convention de format. Toute valeur peut être configurée par un logiciel : ils ne prouvent ni l’authenticité, ni la provenance, ni la présence d’un appareil.
Comprendre une adresse MAC
Une adresse MAC EUI-48 compte 48 bits, écrits en 12 chiffres hexadécimaux. Les notations deux-points, tirets, Cisco et compacte représentent la même valeur ; la casse est indifférente. La forme normalisée utilise les deux-points et les majuscules.
Le premier octet porte deux bits définis par l’IEEE 802 (résumés par la RFC 9542). Le bit de poids 1, à droite de l’écriture binaire, est I/G : 0 individuelle, 1 groupe. Le bit de poids 2 est U/L : 0 administrée universellement, 1 localement. Ethernet émet chaque octet bit de poids faible en premier : I/G est le premier bit transmis.
Exemples : 01:00:5E:00:00:01 est une adresse de groupe universelle (multidiffusion IPv4) ; 33:33:00:00:00:01 une adresse de groupe locale (multidiffusion IPv6) ; 02:00:00:00:00:01 une adresse individuelle locale. FF:FF:FF:FF:FF:FF est le broadcast, un groupe particulier.
L’outil n’identifie pas le fabricant, ne consulte aucun registre, ne détecte aucun appareil et ne vérifie pas l’unicité. Une adresse universelle peut être modifiée par logiciel ; les bits ne prouvent pas la provenance. EUI-64 n’est pas pris en charge.
Analyse dans le navigateur, sans envoi ni stockage par l’outil. Le presse-papiers et les extensions peuvent exposer les valeurs copiées.
Questions fréquentes
Une adresse de groupe est-elle un broadcast ?
Pas nécessairement. I/G = 1 indique une adresse de groupe (multidiffusion). Le broadcast FF:FF:FF:FF:FF:FF n’est que l’un de ces groupes, celui de toutes les stations.
Une adresse locale est-elle suspecte ?
Non. Les machines virtuelles, conteneurs et adresses aléatoires de confidentialité utilisent couramment U/L = 1. À l’inverse, U/L = 0 ne garantit pas une adresse d’origine.
Pourquoi le fabricant n’est-il pas affiché ?
Cela exigerait un registre IEEE à jour, et l’attribution d’un préfixe n’établit pas quel appareil utilise réellement l’adresse. L’outil se limite au format.
